Le FEMUA 2016 (Festival des Musiques Urbaines d’Anoumabo) est passé, emportant malheureusement avec lui une icone de la musique Africa...
Le FEMUA 2016 (Festival des Musiques Urbaines d’Anoumabo) est passé, emportant malheureusement avec lui une icone de la musique Africaine, PAPA WEMBA. C’est toute l’Afrique qui est en deuil actuellement. On pense à ses plus beaux titres qui continueront à jamais de nous faire danser. Mais comme on le dit si bien, l’artiste ne meurt pas. Jules Shungu Wembadio Pene Kikumba de son vrai nom reste bien vivant dans nos cœurs et à travers ses œuvres que nous écouterons à jamais.
C’est dans cet esprit positivité que la diva Camerounaise Charlotte DIPANDA à demandé à tous les nombreux fans venus écouter leurs artistes préférés de recevoir la nouvelle. Face à ce genre de drame, il ne faut pas baisser les bras et continuer de travailler, car dit-elle encore,
FEMUA 2016 « c’est à nous de faire l’Afrique qu’on espère »
Tels sont les propos de Charlotte DIPANDA à l’issue du FEMUA 2016. Elle partage un sentiment de joie artistique et culturel pour l’Afrique. Son rêve est de voir le FEMUA continuer dans la même lancé pendant les années avenir, car il faut l’avouer, l’événement fut merveilleux. C’est un espace pour les artistes d’Afrique et d’ailleurs pour prendre la réalité sur le terrain et se rendre vraiment compte des choses. Elle ajoute que c’est avec le plus grand plaisir qu’elle reviendrait aux prochaine éditions. L’Afrique à toujours été à travers la musique le reflet d’un continent joyeux et en paix, pourtant Dieu seul sait quels sont les problèmes que nous avons, raison pour laquelle il faut chanter, rire et pleurer quand il le faut, afin de garder l’espoir pour continuer d’avancer dans ses projets.
En fin, a propos du FEMUA, Charlotte espère qu’A’Salfo va semer la graine dans le cœur de beaucoup d’autres artistes du monde, afin que le concept puisse être téléporter le concept dans beaucoup d’autres pays, car le plus important et le plus beau c’est son aspect caritatif. En définitive, Charlotte Dipanda conseille à la jeunesse ivoirienne et africaine en général de prendre conscience des réalités de notre société, car c’est à nous de faire l’Afrique de demain.
